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Pendant que Léonarda occupe la galerie, les coulisses continuent de brûler. ![]() Laissons à présent les enfants et les naïfs s'indigner du sort ridicule de Leonarda Di Capricia. Les premiers louperont des cours qui ne leur apprennent de toutes façons ni à lire, ni à écrire, et les autres continueront d'alimenter l'immense machine médiatique pour qu'elle produise cette écume des jours dilatoire et polémique. Pendant ce temps, regardons ce qu'ils ne veulent pas qu'on regarde. Ainsi, il n'a guère été question dans la presse, ces derniers jours, du vote pourtant symptomatique de la taxe à 75% sur les très hautes rémunérations. Victoire évidente du dogme socialiste appliqué avec la conscience et le soin qui, dans un autre temps, permirent un ferroutage efficace d'humains vers des destinations exotiques et terminales, cette taxe signe de façon évidente la disparition définitive du peu d'esprit d'entreprise qui restait encore en France. Non pas que cette taxe, en elle-même, aboutisse directement à la fermeture d'usines, de sociétés ou l'expatriation de riches fortunes : en réalité, les entreprises et individus concernés ont depuis longtemps pris leurs dispositions. Peut-être l'un ou l'autre club de foot sera-t-il gêné, mais ce n'est pas là le problème. Le souci évident d'une telle taxe est qu'elle envoie un message limpide à tous les potentiels entrepreneurs, tous les hypothétiques forçats de l'administration qui auraient eu des velléités de créer une société en leur disant clairement : de toute façon, vous ne serez plus jamais payé de vos efforts en retour. Cette taxe ne rapportera, à l'évidence, rien du tout. Elle coûtera, en revanche, énormément en opportunités qui ne verront jamais le jour. Ce calcul, ne pouvant être fait, ne sera jamais porté au débit (déjà monstrueux) du socialisme en France. Mais à 75%, soyez certains que cette taxe a déjà détruit des emplois, et parmi les plus précieux : ceux du futur. Rien que cette taxe justifierait un billet complet et saignant pendant que les tartuffes et imbéciles outragés de la République nous font leur théâtre sur les méchantes expulsions de parasites improbables et vindicatifs. Mais ce n'est pas le seul fait survenu pendant la tempête de pignouferies récente. [...]http://h16free.com/2013/10/22/26315-pendant-que-leonarda-occupe-la-galerie-les-coulisses-continuent-de-bruler |