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Fiscalités, taxes, ponctions, prélèvements, impôts : les cinq non-solutions de François Hollande ![]() Ah, douceur de vivre et miracle de la vie politique française ! Chaque jour qui passe est la démonstration cuisante de l'échec des politiques interventionnistes. Et pourtant, obstinés, nos politiciens remettent inlassablement le couvert. Ils sont rigolos. Coûteux, mais rigolos. Je tombe ainsi sur un article décrivant par le menu les cinq « solutions » qui s'offrent actuellement à François Hollande pour sortir du brouillard. (On appréciera au passage l'emploi du terme « brouillard » pour décrire la soupe épaisse dans laquelle notre président semble faire un crawl malaisé, encombré de ses petits brassards Mickey pendant que les membres du gouvernements, en apnée, tentent désespérément de faire croire qu'ils ont pied.) Devant les difficultés du benêt rondouillard, les solutions proposées s'étalent gentiment du n'importe quoi tranquille au ridicule rutilant. Ainsi, le président pourra-t-il choisir de « prendre un virage à gauche », ce qui dans un pays gravement socialiste, promet quelques bons moments de rigolade. Amusant : l'auteur de l'article - lucide ou prudent ? - convient lui-même que ça n'a à peu près aucune chance de réussite. Mais rassurez-vous, la seconde solution, qui consiste à virer à droite, est tout aussi irréaliste et vouée au même échec. La solution trois (l'autoritarisme), dont le taux de réussite est jugé « insignifiant », est à mourir de rire : imaginer ce pauvre François, qui a déjà du mal à avoir de l'autorité avec sa propre brosse-à-dent, déployer de l'autoritarisme, c'est assurément miser sur un cheval qui n'est même pas en course. Les deux dernières solutions sont symptomatique de ce que le pays peut produire de plus finaud : dissoudre l'assemblée ou garder le cap. Si l'auteur estime à raison que la dissolution n'amènerait rien de bon (au mieux, une cohabitation paralysante, au pire un gloubiboulga mou d'alliances hétéroclites et fragiles), il estime pudiquement que garder le cap aurait un taux de réussite inconnu. Ah bon ? Continuer sur la trajectoire actuelle aurait donc un taux de réussite inconnu, c'est-à-dire pas clairement nul ? C'est surprenant. Et d'autant plus que la trajectoire actuelle est connue, et que ses résultats, catastrophiques, continuent de s'empiler gentiment. On peut prendre l'exemple de ce brave Michel Sapin, cheville ouvrière de la bidouille [...] http://h16free.com/2013/10/24/26789-les-cinq-non-solutions-de-francois-hollande |