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Ça chauffe, ça chauffe... En janvier 2006, la très vénérable BBC organise un séminaire regroupant 28 personnalités qui, pour reprendre les termes du communiqué de la BBC, figurent parmi « les meilleurs experts scientifiques » en matière de réchauffement climatique. À l'issue dudit séminaire, les 28 concluent d'une voix unanime que « le poids des preuves ne justifie plus que l'on accorde un temps d'antenne égal à ceux qui s'opposent au consensus » sur le réchauffement climatique d'origine anthropique. Ci fait, à partir de cette date la grille des programmes de la BBC va devenir la tribune officielle, permanente et sans contradicteurs de celles et ceux qui estiment (i) qu'il y a bel et bien un réchauffement climatique, (ii) que ce phénomène est du aux activités humaines et (iii) que c'est très grave, nous courrons à la catastrophe, il faut absolument une intervention massive des pouvoirs publics pour éviter le pire. Las, depuis quelques années, la thèse du réchauffement climatique d'origine anthropique connait quelques aléas. Il y a d'abord eut le fameux Climategate, où l'on a découvert que les chiffres du GIEC avaient été sciemment bidonnés (notamment la non-moins fameuse courbe en crosse hockey qui était parvenue à faire disparaitre l'optimum climatique médiéval), que les voix dissidentes étaient systématiquement muselées et que les pontes du GIEC faisaient rapidement disparaître les preuves de leurs turpitudes. Comme un malheur ne vient jamais seul, certains scientifiques à qui l'universalité du consensus avaient sans doute échappé ont élaboré des théories concurrentes qui, en plus d'être théoriquement robustes sont en plus corroborées par les faits et reproductibles en laboratoire. En substance, il semble que l'évolution du climat planétaire serait principalement du à cette grosse boule de feu qui se lève chaque matin à l'est et se couche le soir à l'ouest ; les curieux se reporteront, notamment, aux travaux d'Henrik Svensmark sur les effets du rayonnement cosmique. Enfin et pour couronner le tout, il semblerait bien que le réchauffement climatique, quel qu'ait put être sa cause, soit fini. Plus précisément : il n'existe, sur la dernière quinzaine d'années, aucune preuve solide d'un réchauffement climatique à l'échelle globale et, pire encore, ce résultat est en contradiction totale avec les modèles du GIEC... et il colle parfaitement à l'hypothèse de Svensmark. Alors évidemment, le réchauffement climatique d'origine anthropique en prend un tel coup que même le GIEC commence à faire machine arrière. Bref, ce beau consensus que l'on nous avait si bien vendu s'effrite doucement mais sûrement et les pétitions de scientifiques reconnus qui contestent la certitude des politiciens s'accumulent. [...] http://ordrespontane.blogspot.fr/2012/12/ca-chauffe-ca-chauffe.html |