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Inévitablement, le socialisme tourne au vinaigre ![]() Au cours de l'Histoire, on a pu vérifier que le socialisme, même à petites doses, provoquait quelques effets secondaires fâcheux. Quand bien même, certains pays persistent dans leurs erreurs. L'actualité récente nous fournit quelques exemples limpides, illustrant à merveille les expériences qu'il faudrait éviter à tout prix. Pour commencer, prenons le cas de plus en plus dramatique de l'Argentine. Je dis « dramatique » à raison, puisqu'on parle ici d'un pays qui avait réussi à se hisser, au début du 20ème siècle, parmi les pays les plus riches de la planète (7ème rang mondial en 1930) et s'était forgé une réputation telle qu'on avait vu, en France par exemple, l'émergence d'une expression telle que « riche comme un Argentin », et qui dégringole doucement dans les classements, pendant que sa population s'appauvrit, au point qu'on voit maintenant plutôt fleurir les blogs comme celui de Ferfal qui explique plutôt comment survivre à l'effondrement en cours. Et depuis les années 2000 et l'arrivée de Nestor Kirchner, le pays aura résolument décidé de s'orienter vers un socialisme de plus en plus pur (ou dur, selon l'opinion), politique d'ailleurs suivie avec entrain (et une main lourde contre les manifestations d'opposants) par sa femme, Christina. Assez rapidement et en conformité avec l'idéologie collectiviste, le marché libre a été relégué à la partie congrue de l'économie, soi-disant pour favoriser une justice sociale qui s'est traduite par une plus grande injustice, une plus grande pauvreté, et, comme systématiquement dans les pays socialistes, la concentration croissante des richesses et du pouvoir dans les mains d'un petit nombre d'apparatchiks et leurs amis. De façon fort intéressante, le déclin argentin observé sous les Kirchner s'accompagne d'une inflation galopante, d'une joyeuse impression de papier monnaie et d'un effondrement progressif des mécanismes de marché. Ce qui devait arriver arriva : le 4 février, dans l'indifférence des médias occidentaux qui avaient d'autres chats à fouetter, Kirchner a décidé de fixer purement et simplement les prix des biens vendus en supermarchés pour une période de deux mois. Comme on peut d'ores et déjà s'en douter, les consommateurs un peu avisés vont se ruer sur les produits dont ils vont avoir besoin pendant les deux prochains mois, sachant que lorsque la fixation tombera, le 1er avril prochain, les prix vont bondir pour rattraper l'inflation. [...] http://h16free.com/2013/02/11/21005-inevitablement-le-socialisme-tourne-au-vinaigre |