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Billet Invité du Mercredi 20 Février 2013: Ségolène à la BPI, une France bananière! par Hél ![]() Vous vous souvenez de l'affaire de Michel Sapin, lequel avait trouvé un job pour sa femme et était poursuivi pour prise illégale d'intérêts. On aurait pu ajouter à l'image de ce qui se passe pour les sociétés qu'il s'agissait d'un abus de biens nationaux. Quand un président de société fournit des emplois fictifs à sa famille, c'est un abus de bien social. Est-ce que, lorsque le Président d'un pays, ou le président d'un conseil régional, fournit du travail à sa famille, c'est un abus de bien national ou abus de bien régional, on peut se poser la question. Charentaise, je sais à quel point la gestion de Ségolène a été calamiteuse. Dettes, erreurs d'investissements, gaspillage, favoritisme, caractérisent sa gestion. Ce n'est évidemment pas un hasard si elle n'a pas été réélue; les Rochelais ont signifié qu'ils n'en voulaient pas. Hélas, Ségolène sort par une porte mais rentre par la fenêtre comme un représentant de commerce éconduit. Faute que les Français lui reconnaissent des compétences, c'est donc le père de ses enfants qu'elle fait chanter qui est obligé de présider à son reclassement. On peut s'interroger sur la compétence qu'elle peut avoir en tant que vice-présidente de la BPI, futur fer de lance de l'investissement français. On aimerait connaître ses titres, ses diplômes, ses expériences en matière économique et surtout en la matière la plus pointue, celle qui concerne l'investissement. Car si déjà l'investissement privé est extrêmement difficile et nécessite des compétences exceptionnelles, l'investissement public, c'est encore pire, puisqu'il prétend se substituer au privé et faire mieux que lui. L'exemple du Crédit Lyonnais est-il déjà oublié? On croit rêver! Que l'ancienne patronne de Areva, qui a littéralement planté la société, avec des dégâts qui se chiffrent par milliards, et avec des suspicions plus ou moins légitimes sur l'attitude de son entourage, puisse être proposée à des postes de responsabilités se comprend encore dans un monde de népotisme, mais que la mère des enfants d'un Président de la République, donc personne très en vue, puisse prétendre à des postes semblables paraît juste digne d'une République bananière. On peut se demander ce que vont penser les organes de contrôle, s'il y en a en France, on peut se demander ce que vont penser les ponctionnaires européens qui de près ou de loin vont quelquefois être amenés à co-financer des projets, on peut se demander ce que va penser le marché international de la sélection des compétences dans le pays phare, donneur de leçons mondial, qu'est la France. Les abus de biens sociaux c'est à dire nationaux, sont courant à la tête de l'Etat. Mitterrand et ses conseillers de l'Elysée en savent quelque chose, mais on a passé sous silence, Mitterrand c'est sacré. Hélas ou heureusement, ni Ségolène ni Hollande ne sont sacrés. Où sont les beaux esprits qui se scandalisaient quand Giscard recevait une plaquette de diamants, cadeau d'Etat? Hélène la Charentaise Le Mercredi 20 février 2013 [...] http://leblogalupus.com/2013/02/21/billet-invite-du-mercredi-20-fevrier-2013-segolene-a-la-bpi-une-france-bananiere-par-helene-la-charentaise/ |