![]() ![]() |
L'Edito du Jeudi 3 Avril 2014: Un jour ou l'autre, il faudra qu'il y ait la guerre, on le sait bien...Par Bruno Bertez ![]() Ecoutez cette splendide chanson de Nino Ferrer, le Sud. Nous soutenons l'idée que les élections françaises celles qui ont eu lieu et celles qui sont à venir, ont une importance capitale. Elles doivent, si on comprend bien l'importance de l'enjeu, permettre de créer une dynamique qui débouchera sur l'affaiblissement du gouvernement, sur un coup d'arrêt à l'évolution atlantiste de Hollande, sur un blocage de la dérive européenne et la fin du laminage des couches sociales petites et moyennes. Nous soutenons que tout est lié dans le grand mouvement, le colossal mouvement historique qui est en cours. La France a une position clef en Europe, elle peut dire non. Elle peut bloquer la vassalisation de l'Europe, elle peut contrer l'hegemon anglo-saxon, elle peut oeuvrer en faveur d'un monde multipolaire juste et plus sûr. Jour après jour, texte après texte, nous tentons de donner un sens aux événements. Que ce soit au plan financier, au plan social, au plan géopolitique ou géopolitique. Nous nous écartons de notre entreprise première qui était de d'informer sur les choses de l'économie, de la finance et de la Bourse. Pourquoi? Parce que le glissement des six dernières années fait que ces domaines ne sont plus autonomes, ils n'ont plus leur vie propre, ils sont devenus serfs, pilotés, dirigés. Ce sont des enjeux. Ce sont des variables, des armes, dans la panoplie des gouvernements et de leurs banques centrales.A ce titre, ils s'inscrivent plus que jamais dans la politique, c'est à dire, dans notre conception, dans la lutte pour le Pouvoir, la Puissance, les richesses, les femmes -et maintenant les hommes- bref dans la lutte éternelle pour les dépouilles, le butin. Bref, ils sont au service de la reproduction d'un ordre social, (des)ordre social mondial, issu du coup de force anglo-saxon des dernières décennies, coup de force qui se désigne sous le nom de globalisation-financiarisation. Car les deux sont liés, inséparables, la globalisation n'est pas autonome, elle est globalisation sous le signe et la primauté de la finance. Il ne sert à rien de couper les cheveux en quatre sur les objets du marché financier dès lors que celui-ci n'est plus animé d'une vie propre, il n'a pas plus de réalité que la marionnette dont l'opérateur tire les ficelles dans la coulisse. Il est une ombre. Une représentation qui se donne à [...] http://leblogalupus.com/2014/04/03/ledito-du-jeudi-3-avril-2014-un-jour-ou-lautre-il-faudra-quil-y-ait-la-guerre-on-le-sait-bien-par-bruno-bertez/ |