![]() ![]() |
Yen : ce que le silence de Pékin cache au sujet de la guerre des changes - Comme tous les vendredis - à deux exceptions près depuis le 1er janvier -, les indices américains ont tous clôturé au plus haut du jour, de la semaine, du mois, de tous les temps. Les robots ont tout arraché à la hausse au cours du dernier quart d'heure. Les indices US ont pris 0,3% en moyenne au cours des derniers échanges (dans un vide sidéral en termes de volumes)... et entre 1% et 1,5% sur la semaine écoulée. Dès que les algorithmes haussiers sont enclenchés en fin de séance, tous les vendeurs "se couchent" et leurs logiciels purgent en quelques secondes leurs positions vendeuses. Ce n'est pas de la bourse, c'est du poker. Personne ne pose plus un jeton sur le tapis vert dès que la Fed fait mine de relancer, et cela dure depuis novembre dernier. Il n'est pas un seul trader qui n'ait intégré l'impératif catégorique "don't fight the Fed"... surtout si elle se trompe totalement sur les conséquences de sa stratégie, s'enferre dans l'erreur et prétend ne pas détecter le début du commencement d'une bulle (immobilière, obligataire, boursière... mais elle n'en a jamais identifié aucune - ni en 1994 sur l'obligataire, ni en 2000, 2007 ou 2011 sur les actions). Si le Nasdaq reste encore loin de ses sommets historiques, la hausse de 0,8% de ce vendredi le propulse à son plus haut niveau de clôture depuis le 3 novembre... 2000. Les volumes sont dérisoires (encore moins de 500 millions de titres sur le S&P 500) malgré la lancinante litanie des records historiques - qui autrefois s'accompagnaient d'une activité également record. - Les 4 000 à portée de tir pour le CAC 40 Les 4 000 points sont à portée de tir ; tous les permabulls ont mis le champagne au frais. Ils misent sur le constat que si les lundis sont parfois décevants, les mardis sont haussiers à 100% depuis des semaines. Mais plus on se rapproche de l'objectif, moins il y a d'acheteurs... A moins que ce soient les vendeurs qui s'abstiennent d'intervenir face à la volonté manifeste des banques centrales de faire grimper les actions - Les faiseurs d'opinion ont encore du travail |